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Articles from April 2009 Source : (Les Echos 30/04/09).
Adaptation. Signe de l'ampleur de la crise dans le transport routier de marchandises, le groupe Norbert Dentressangle a publié hier après Bourse un chiffre d'affaires consolidé de 670 millions d'euros au premier trimestre, en chute de 15,5 % par rapport aux trois premiers mois de 2008, et de 12,5 % à taux de change constants. Toujours à taux de change constants, le recul est de 18,6 % dans la division transport, à 369 millions d'euros (- 15 % en neutralisant les effets de la baisse du prix du gazole), et de 3,7 % dans la logistique, à 301 millions. Dans le transport, le groupe note cependant que l'activité s'est stabilisée au premier trimestre si on la compare à septembre-décembre 2008. Le groupe avait annoncé fin mars diverses mesures devant lui permettre de générer 80 millions d'euros d'économies annuelles. Norbert Dentressangle estime que « ses efforts d'abaissement du point mort lui permettent de demeurer profitable » et qu'il « continuera au cours des mois à venir de s'adapter, si nécessaire, aux évolutions de l'activité constatées chez ses clients ». |
Source : (Les Echos 30/04/09).
A partir de demain, sept pays d'Europe centrale et de l'Est sont admis à caboter dans l'Union européenne. En France, la FNTR dénonce cette libéralisation car ses entreprises ne peuvent se battre à armes égales. Demain 1er mai, le cabotage routier au sein de l'Union européenne sera ouvert à sept nouveaux pays : la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque et les trois Etats baltes. Les transporteurs de ces pays pourront ainsi, à l'occasion d'un trajet de retour, effectuer un transport de marchandises entre deux points du territoire français. Pour la Fédération nationale des transports routiers (FNTR), cette nouvelle libéralisation, qui intervient alors que le secteur est déjà sinistré par la chute d'activité due à la crise économique, va se traduire par une forte pression à la baisse sur les prix : les entreprises des nouveaux pays autorisés à caboter disposent en effet, par rapport à leurs homologues françaises, d'avantages compétitifs en termes de rémunération, de protection sociale et surtout de conditions de travail que la fédération patronale chiffre entre 500 et 1.000 euros par mois et par conducteur. Selon une enquête de la FNTR menée auprès d'un panel de 1.035 entreprises adhérentes, 41,65 % d'entre elles estiment que cette perspective de la libéralisation du cabotage alimente la baisse des prix sur le territoire national, du fait de la pression des chargeurs leur demandant de se mettre d'ores et déjà au niveau des tarifs pratiqués par les routiers polonais ou hongrois. Mesure transitoire demandée Pour se préparer à cette échéance, la FNTR réclame depuis plusieurs années aux pouvoirs publics une harmonisation des conditions de concurrence, passant principalement par la transposition en droit français de la directive européenne sur le temps de travail dans la profession, ce qui permettrait de mettre fin à l'exception française consistant à rémunérer les conducteurs durant leur temps d'attente. En échange, rappelle aux « Echos » son délégué général Jean-Paul Deneuville, la FNTR s'engage à réformer « à rémunération nette constante et sans délocalisation ». Mais, malgré deux missions consacrées au sujet, le dossier n'a pas avancé. Dans le meilleur des cas, il faudra attendre encore un an avant la transposition de la directive en droit français. Par ailleurs, la FNTR dénonce le fait que, contrairement à l'Allemagne et à l'Espagne, la France ne dispose toujours pas d'une définition légale du cabotage, permettant d'encadrer cette pratique. Face à l'urgence, l'organisme patronal demande donc au gouvernement une mesure transitoire : la mise en oeuvre de la clause de sauvegarde permettant à un Etat membre de saisir la Commission européenne en cas de perturbation grave du marché des transports nationaux. Mais il n'est pas sûr du tout que Matignon accepte. Les fédérations patronales FNTR, TLF et Unostra devraient connaître la réponse du gouvernement le 25 mai prochain lors d'une réunion au ministère en charge des Transports. (Les Echos 30/04/09). |
Source :(Les Echos 30/04/09).
Les ventes des usines françaises des équipementiers automobiles ont chuté de 12,1 % en 2008, à 20 milliards d'euros, selon la Fédération des industries pour équipements automobiles (Fiev). Sur ce total, les ventes aux constructeurs automobiles pour la première monte ont reculé de 12,6 %, à 16,5 milliards, tandis que les exportations (50 % du total) ont diminué de 9,4 %. Les effectifs des adhérents de la Fiev, qui ne représentent pas tous les sous-traitants automobiles nationaux, ont diminué de 6,2 % l'an dernier, pour atteindre 107.000 personnes à la fin 2008. Par ailleurs, Claude Cham, vice-président du comité de liaison des fournisseurs de l'automobile (Clifa) a été élu hier président de la Fiev, succédant à Armand Batteux, qui occupait ce poste depuis 2002. |
Source : (Les Echos 24/04/09).
Le Parlement européen a adopté hier, en deuxième lecture, le règlement qui harmonise le cabotage dans le secteur routier européen, autrement dit les conditions dans lesquelles un transporteur établi dans un pays de l'Union peut acheminer des marchandises au sein d'un autre. Aux termes d'un accord avec le Conseil et la Commission, la limite reste celle fixée par les ministres des Transports européens (« Les Echos » du 16 juin 2008) : un transporteur néerlandais, par exemple, pourra profiter d'une opération en France pour en réaliser trois autres, en France ou ailleurs, sur le chemin du retour, mais à condition qu'aucune d'entre elles ne dure plus de trois jours, que le camion n'effectue qu'une opération de cabotage par Etat membre et que son trajet de retour n'excède pas une semaine. A la demande du Parlement, le règlement prévoit un rapport de la Commission en 2013 sur l'évaluation de l'impact social et économique qu'aurait une ouverture supplémentaire du marché. En cas de perturbations majeures dues au cabotage, les Etats membres pourront mettre en oeuvre des clauses de sauvegarde. |
Source : (Les Echos 24/04/09).
CITROEN : Xavier Duchemin, quarante-deux ans, diplômé de HEC, entre en 1991 chez Citroën. Devenu en 1998 responsable des ventes export pièces de rechange puis responsable prix produits au sein de la direction du commerce Europe, il dirigera la filiale autrichienne entre 2003 et 2005. Il remplissait, depuis, la fonction de directeur du commerce au Royaume-Uni. |
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